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vendredi 23 septembre 2011
lundi 27 juin 2011
The Revolution Has Begun In Europe !
There is an awakening right now. People from all over the world are trying to stop the corrupted government and elite that want to enslave us. Watch and share this video with as much people as you can. This is in our hands!
P.S. I do not make money with this video. Ads are automatically added when copyrighted music is over your video. So I think producers get the revenues but I just wanted to make the point I am here to regroup people and tell the truth. Love & Light to all of you.
Reupload from username: http://youtube.com/Rainbowdom1
via @ironiet
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lundi 30 mai 2011
#Nucléaire : M. Sarkozy trompe l'opinion
Observatoire du nucléaire - Communiqué du 3 mai 2011

M. Sarkozy trompe l'opinion en prétendant que "la France" a fait le choix du nucléaire et en attribuant au nucléaire de fausses vertus
- Le nucléaire a été imposé en France sans consultation de la population... ni même de l'Assemblée nationale
- le nucléaire n'apporte ni indépendance énergétique, ni bas prix de l'électricité, ni garantie de sûreté...
Ce mardi 3 mai 2011, c'est depuis la centrale nucléaire de Gravelines (Nord) que M. Sarkozy tente une nouvelle fois de tromper l'opinion publique en prétendant que "La France" a fait le choix du nucléaire. En réalité, cette énergie a été imposée en France par un lobby mêlant étroitement personnel politique et industriels, et ce sans aucune consultation de la population ni même de l'Assemblée nationale.
Le programme nucléaire français, qui est démesuré même du point de vue pronucléaire, a été décidé sous la présidence de M. Pompidou (1969-1974), accéléré sous celle de M. Giscard d'Estaing (1974-1981), et achevé quasi intégralement sous celle de M Mitterrand (1981-1995). Par la suite, MM Chirac (1995-2007) et Sarkozy (depuis 2007) n'ont eu de cesse de protéger cette industrie de toute remise en cause.
M. Sarkozy se rend d'ailleurs coupable de la pire désinformation en attribuant au nucléaire des qualités... totalement inventées :
- dans son discours ( http://bit.ly/kUSlPI ) prononcé le 14 octobre dernier au Laser Mégajoule, M. Sarkozy a prétendu que "la France est aujourd'hui l'un des rares pays dans le monde à être parfaitement indépendant sur le plan de l'énergie". On ne sait pas s'il faut rire ou pleurer devant tant d'incompétence ou de mauvaise foi : en effet, 75% de l'énergie consommée en France sont couverts par le pétrole et le gaz, massivement importés, et les 16% couverts par le nucléaire ne relèvent pas plus de l'indépendance énergétique puisque le combustible du nucléaire, l'uranium, est importé à 100%.
- la France aurait l'électricité la moins chère d'Europe : il suffit de se reporter aux statistiques de la Commission européenne ( http://bit.ly/jjv8AO ) pour constater que les ménages paient l'électricité moins cher qu'en France dans douze pays !
- l'industrie nucléaire française ferait preuve de la plus grande compétence : en réalité, elle a subi d'incroyables déconvenues depuis 40 ans (cf http://observ.nucleaire.free.fr/40ans-de-flop.htm ).
- le réacteur français EPR serait le plus sûr du monde : en réalité, conçu au début des années 90, il est dépassé avant même d'entrer en service. Véritable usine à gaz (!), il se révèle quasiment impossible à construire : Areva et EDF sont en grave échec (malfaçons, retards de plusieurs années, énormes surcoûts) sur les chantiers respectifs de Finlande et de Flamanville (Manche). D'autre part, l'autorité de sûreté britannique ( http://bit.ly/PB5k2 ) a démontré que le contrôle-commande de l'EPR était défaillant.
- l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) serait compétente et indépendante. En réalité, elle n'a découvert la défaillance du contrôle-commande de l'EPR que lorsque l'Autorité de sûreté britannique l'en a informée (cf ci-dessus et http://bit.ly/31abcO ). Par ailleurs, le président de l'ASN a récemment fait la preuve de sa soumission aux exigences de l'Elysée ( http://observ.nucleaire.free.fr/non-indep-asn-moratoire-epr.htm ).
M. Sarkozy est aveuglé par sa foi irrationnelle en l'énergie nucléaire. Incapable de tirer les enseignements de la catastrophe nucléaire en cours à Fukushima, il met délibérément en danger la population de la France et même de l'Europe (les nuages radioactifs ne respectent pas les frontières). Il est grand temps que M. Sarkozy quitte le costume de Président de la République, bien trop grand pour lui. Encore faut-il qu'il ne laisse pas la place à un autre prosélyte de l'atome comme M. Strauss-Khan...
source : http://observ.nucleaire.free.fr/
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Comment GDF Suez assassine une PME de l'éolien
Créée en 1991 à Montpellier par Jean-Michel Germa, la Compagnie du vent a cédé 56 % de son capital à GDF-Suez en 2007 pour avoir accès à des capitaux permettant de développer des projets éoliens plus importants. Fin mai 2011, le groupe dans lequel l’État reste pourtant actionnaire à hauteur de 34 % mais ne dit rien, s’efforce de liquider une PME qui emploie 156 salariés. Au risque du chômage. Le mariage de raison, suivie d’un divorce à couteaux tirés, illustre parfaitement les méthodes des grands groupes vis à vis des PME : les attirer, prendre une participation et ensuite s’approprier à moindre frais leur savoir faire sans tenir le moindre compte de l’avenir des salariés. L’histoire commence donc en 2007 quand la Compagnie du vent se lance dans deux projets importants : la mise en place du projet éolien de Tarfaya au Maroc et celui du parc éolien off-shore des deux côtes au large de la Baie de Somme. Pour le projet de Tarfaya, la Compagnie du vent qui a répondu à l’appel d’offre du gouvernement marocain avec l’accord et l’appui de son actionnaire principal se rend compte au moment du choix par le Maroc, qu’elle se retrouve en concurrence avec une filiale anglaise que le GDF-Suez, International Power Nareva, qu’il vient de racheter. Le groupe a organisé discrètement une concurrence qui coûte une fortune à la Compagnie du vent dont tout le travail de préparation est récupéré par l’actionnaire principal. L’offre de sa filiale anglaise est plus chère mais l’autre proposition est « déclarée non conforme ». Il faut évidemment avoir l’esprit tordu pour penser que le gouvernement français a fait pression sur les Marocains pour qu’ils exercent le bon choix. Un choix qui illustre également les obstacles mis au développement international de la Compagnie du vent et à son souhait de développer la nouvelle technique qu’elle a appris à maîtriser : le solaire thermodynamique, c’est à dire des petites centrales utilisant le soleil pour produire de la chaleur et de l’électricité. Après ces premières manœuvres qui déstabilisent le travail et les finances de la Compagnie du vent, le Groupe GDF-Suez a annoncé il y a quelques semaines à cette dernière qu’elle a décidé de confier la réalisation du premier projet d’éoliennes off-shore français à une consortium réunissant Areva et Vinci. Jean-Michel Germa est prié de transmettre toutes les études préliminaires et l’intégralité du dossier qu’il a monté depuis cinq ans à ce nouveau venu. En échange d’une indemnité éventuelle de 82 millions d’euros. Il refuse en pensant à son personnel. Il ne reste plus qu’à débarquer le président de la Compagnie du vent au cours d’une assemblée générale des actionnaires qui s’est tenue vendredi dernier. Bien que la société se soit placée quelques jours plus tôt sous la protection du tribunal de commerce de Montpellier, Jean-Michel Germa est viré et remplacé par un cadre de GDF-Suez. La bataille devant les tribunaux commence. La puissance du grand groupe est si grande que l’issue de la bataille reste indécis, la Compagnie du vent réclamant une indemnité de 480 millions d’euros pour survivre sans son prédateur. En attendant, des dizaines de licenciements sont donc prévisibles dans les rangs du personnel de la Compagnie du vent ainsi que la liquidation de tous ceux qui travaillent au projet éolien off-shore, ce qui ne semble pas le moins du monde émouvoir GDF-Suez. L’essentiel lui est acquit : le savoir faire d’une petite société qui a bâti sa réputation sur l’éolien. Il y a des précédents : en 2008 la société Energia a été racheté et vidée de sa substance dans les mêmes conditions a été vidée de sa substance dans les mêmes conditions et son président viré. Au delà des méthodes de grands groupes prédateurs pillant et siphonnant les PME qui restent la force et l’une des originalités du tissu industriel français demeure un soupçon politique : les adversaires des éoliennes se recrutant largement plus dans l’électorat conservateur de la majorité, il est permis de se demander, après la loi restreignant le recours à l’éolien et au photovoltaïque, si GDF-Suez ne participe pas sur ordre à la limitation des initiatives éoliennes un an avant l’élection présidentielle. Au profit, évidemment, des projets nucléaires de Nicolas Sarkozy.
29 Mai 2011 par Claude-Marie Vadrot
source : http://blogs.mediapart.fr*
dimanche 29 mai 2011
Le CSA censure Facebook et Twitter !
Le CSA, le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, organisme régulateur croupion à qui Nicolas Sarkozy a enlevé le droit de nommer les patrons des chaines publiques, frappe de ses petits poings sur sa table en contre-plaqué pour interdire aux télévisions de citer le nom des réseaux sociaux à l’antenne. Plus question de parler de «Twitter» ou de «Facebook» sur les chaines françaises ! Ce serait de la pub clandestine.
Voici le communiqué du CSA :
Le Conseil a été saisi par une chaîne de télévision de la conformité à la réglementation en matière de publicité des renvois aux pages consacrées à ses émissions sur des sites de réseaux sociaux. Il considère que le renvoi des téléspectateurs ou des auditeurs à la page de l’émission sur les réseaux sociaux sans les citer présente un caractère informatif, alors que le renvoi vers ces pages en nommant les réseaux sociaux concernés revêt un caractère publicitaire qui contrevient aux dispositions de l’article 9 du décret du 27 mars 1992 prohibant la publicité clandestine.
Décision d’une grande modernité, prise juste après le eG8 qui a rassemblé à Paris le gratin mondial de l’Internet. Le président Sarkozy a même reçu à l’Élysée en tête-à-tête le jeune patron de « Facebook » Mark Zuckerberg. Ce dernier même a offert à cette occasion au chef de l’État un tee-shirt orné du logo de sa célèbre entreprise. Encore de la publicité clandestine ?
Les chaines de télé française qui ont presque toutes des pages officielles sur «Facebook» devront-elles les fermer ? Ou ne plus jamais en parler ? Ou bien dire, de manière hypocrite : «Rendez-vous sur notre page officielle du réseau social dont le nom commence par la lettre F» ?
A la prochaine révolution arabe (ou autre), il sera donc interdit aux journalistes de dire que les manifestants ou les opposants communiquent sur «Twitter» ou «Facebook» ?
Les mots «Microsoft», «Apple», «Google»seront-ils aussi bannis par ce Conseil de rétrogrades ?
On remarquera que le CSA fonde sa décision sur un décret pris il y a presque 20 ans !
J’espère que cette décision grotesque et moyenâgeuse sera quotidiennement bafouée par les chaines de télé et que le CSA sera confronté à sa pathétique ringardise.
source : http://www.in-business.fr
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vendredi 20 mai 2011
Comment Sarkozy a tué la défense de la liberté d'expression sur Internet
Société 2.0 -
Dans son édition à paraître vendredi, Marianne revient en détails avec des documents exclusifs sur le coup de poignard donné par Nicolas Sarkozy au projet de défense de la liberté d'expression sur Internet qu'avait porté Bernard Kouchner au gouvernement.
C'était l'an dernier. Bernard Kouchner, alors ministre des affaires étrangères, publie au mois de mai 2010 dans Le Monde et dans le New-York Times une tribune vibrante pour la défense d'Internet. Il y plaide alors pour un "un Internet universel, ouvert, fondé sur la liberté d'expression et d'association, sur la tolérance et le respect de la vie privée", opposé à "ceux qui voudraient transformer Internet en une multiplicité d'espaces fermés et verrouillés au service d'un régime, d'une propagande et de tous les fanatismes". Avec son homologue néerlandais, la France et les Pays-Bas annoncent dans la foulée la création d'un "groupe de pilotage" visant à faire naître un instrument international de défense de la liberté d'expression sur Internet.
Une première réunion est organisée au Quai d'Orsay en juillet. Elle donne à Bernard Kouchner l'occasion de redire tout son attachement à la liberté d'expression sur Internet, alors qu'au même moment - en pleine affaire Woerth - le gouvernement et la majorité font bloc pour pourfendre Mediapart et Internet. Une conférence internationale, qui aurait dû être organisée à Paris le 15 octobre 2010, est reportée. Officiellement.
Officieusement, comme l'avait révélé la Quadrature du Net, c'est surtout que Nicolas Sarkozy a écrit à Bernard Kouchner pour l'obliger à revoir totalement ses ambitions et ses priorités. Plus question de défendre la liberté d'expression. Place à la défense d'un "internet civilisé", sécuritaire, où l'Hadopi fait office de symbole. Au ministre qui lui parle de liberté, le Président rétorque qu'il "ne serait pas convenable que l'Internet se développe comme une zone de non-droit". Le Quai d'Orsay tente bien de faire croire que la conférence du 15 octobre n'a été que reportée, "à la demande des Pays-Bas", mais personne n'est dupe. Jamais aucune nouvelle date n'a été proposée, et le sujet a été enterré.
"Un point de non-retour dans les relations entre Sarkozy et Kouchner"
C'est cet épisode, à l'écho très particulier depuis les "révolutions Facebook" des pays arabes, sur lequel revient Marianne, dans une enquête qui paraîtra ce vendredi dans les kiosques, et dont Numerama a pu prendre connaissance. Le journaliste Frédéric Martel, qui s'est procuré des notes du Quai d'Orsay et certaines correspondances avec l’Élysée, montre que Bernard Kouchner avait voulu faire de la défense d'internet et des cyber-dissidents "l’apogée de la carrière", mais qu'il en a été empêché par Nicolas Sarkozy.
Le magazine cite un document confidentiel daté de juillet 2010, dans lequel l'ancien ministre expliquait que la France va "soutenir les cyber-dissidents confrontés à la répression de la liberté d’expression" et qu'elle réfléchit même à apporter une "assistance technique" pour "contourner la censure". "Dès la révolution en Iran, [Bernard Kouchner] a perçu l’importance du Web pour la diplomatie", explique Marianne. En septembre, une note au ministre confirmait que la conférence d'octobre devait aider les défenseurs des droits de l'homme à maîtriser les "technologies de contournement (...) pour permettre des communications non filtrées". Il était même question de proposer que tous les blogueurs bénéficient du même régime de protection que les journalistes. Tout cela avant la fameuse lettre de Nicolas Sarkozy, qui bloque le beau projet.
"Selon les nombreux témoins interrogés par Marianne, cette lettre est un point de non-retour dans les relations entre Sarkozy et Kouchner. Ce dernier aurait même menacé de démissionner, une nouvelle fois", raconte l'hebdomadaire. Pas question pour le ministre des affaires étrangères de transformer sa conférence sur la liberté en conférence sur la régulation et le contrôle, comme le demande le conseiller diplomatique de Sarkozy, Jean-Bernard Levitte. "Chez Kouchner, on est consterné par cette approche répressive", assure Marianne.
"Le ministre écrit avoir le soutien de « très nombreux gouvernements et acteurs de la société civile » qui « observent qu’Internet est aujourd’hui l’un des principaux alliés des défenseurs des droits de l’homme dans le monde [et qui] partagent [leur] inquiétude à l’égard de la répression croissante qui s’abat sur la Toile ». Kouchner enfonce le clou : « La défense d’un Internet ouvert, universel, est devenue un sujet majeur de politique internationale et une composante essentielle de notre engagement en faveur de la démocratie et des droits. » Rien n’y fait".
Deux mois plus tard à peine, la Tunisie commençait à se soulever, à s'organiser par Facebook pour renverser Ben Ali. Michèle Alliot-Marie, qui avait définitivement rayé le projet de Kouchner lorsqu'elle l'a remplacé, est plus tard exclue du gouvernement, notamment pour avoir proposé d'apporter son aide contre les manifestants.
La conférence voulu par Bernard Kouchner avec 17 pays se transforme en e-G8, qui se tiendra mardi et mercredi prochain à Paris. "Des sujets programmés au temps de Kouchner, seuls demeurent le développement économique, la sécurité, la cybercriminalité, la gouvernance d’Internet et Hadopi – la liberté d’expression a mystérieusement disparu", constate Marianne. "Les cyber-dissidents deviennent définitivement persona non grata au e-G8".
Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
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lundi 16 mai 2011
Strauss-Kahn : Raping - part of IMF business
par RussiaToday le 16 mai 2011
The head of the International Monetary Fund has been charged with sexual attack, attempted rape and unlawful imprisonment. New York police pulled Dominique Strauss-Kahn from a plane minutes before he was due to fly to Paris, and questioned him on suspicion of assaulting a hotel maid. RT talks to Gerald Celente, the director of the Trends Research Institute in New York.
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