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lundi 4 juillet 2011

Globalisation - Pourquoi t'as plus de sous ni de travail


Explication du processus de la globalisation (qui centralise peu à peu l'argent dans les mains d'un petit groupe.
L'élite encourage le travail à bas prix en finançant les réseaux de passeurs clandestins (ou créer des zones communes comme l’Europe ou zone-améro) et en délocalisant l'industrie.
Les banques centrales et la banque mondiale influent l'économie en modifiant les taux d'intérêts et la masse monétaire c'est à dire la quantité d'argent dans l'économie.
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lundi 27 juin 2011

The Revolution Has Begun In Europe !

par le 21 juin 2011


There is an awakening right now. People from all over the world are trying to stop the corrupted government and elite that want to enslave us. Watch and share this video with as much people as you can. This is in our hands!

P.S. I do not make money with this video. Ads are automatically added when copyrighted music is over your video. So I think producers get the revenues but I just wanted to make the point I am here to regroup people and tell the truth. Love & Light to all of you.

Reupload from username: http://youtube.com/Rainbowdom1


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mercredi 1 juin 2011

INDIGNADOS : L'Europe s'indigne


par le 24 mai 2009

Stéphane Hessel est entendu à Bruxelles. Europe Solidaires dénonce Bilderberg et le Siècle. Des fonctionnaires de l'Union appellent à une pétition pour préserver l'Europe sociale. Madrid, Paris, Bruxelles... L'Union européenne n'est pas fatalement libérale comme des politiques français ou européens veulent à tout prix le faire croire et en convaincre l'opinion. Faire suivre cette pétition à Londres, Dublin, Athènes, Lisbonne, Rome, Sofia, Bucarest, Bratislava, Prague, Varsovie, ... Aux socialistes de se saisir de cette indignation à moins qu'il faille que l'opinion progressiste, républicaine et solidaire s'émancipe, malgré quelques résistances, d'un socialisme devenu complice. Comme en Islande ?

From : Europe Solidaire [mailto:Comite@europe-solidarity.eu]
Sent : Monday, May 30, 2011 8:45 PM
To: @lists.eurotradeunion.eu
Subject : Pétition pour une Europe solidaire : signez et faites signer 

La solidarité, au cœur de la relance du projet européen 

À l’origine, la solidarité, fondée sur la recherche de l’intérêt commun, a été voulue et conçue comme le cœur et le moteur de la construction européenne.

Cette solidarité s’imposait alors par nécessité et devrait à nouveau s'imposer aujourd’hui dans la situation de crise et de mondialisation que nous vivons.

Pendant les 30 dernières années, l’hégémonie culturelle « ultra-libérale », qui a inspiré une majorité d’États membres, a imposé chaque jour moins de solidarité dans ces États membres et, par contagion, à l'ensemble de l'Union européenne. Cette vision idéologique de l'économie s'est traduite par moins de services publics, et a désigné le marché comme régulateur suprême de l'économie et, donc, de la vie du citoyen européen.

Les dérives de cette politique ultra-libérale, cause de la crise économique, poursuivent la destruction des acquis sociaux des Européens (sécurité sociale, pensions, enseignement, recherche, etc.), fruits de longues et difficiles conquêtes sociales.

En effet, cette politique affaiblit la construction européenne en la confinant de plus en plus à un rôle d’une simple zone de libre-échange où l’intérêt du citoyen européen n’est plus le moteur.

Combinée aux tentations de replis identitaires nationaux et régionaux, cette politique a en outre fait perdre aux peuples européens le sens d’un destin partagé.

La financiarisation excessive de l’économie, conjuguée à une absence de régulation, a conduit à la crise économique actuelle et aux difficultés connues au sein des États membres.

Les réponses actuelles de l’Union Européenne ne sont pas à la hauteur des défis posés car elles demeurent trop nationales et insuffisamment solidaires.

En effet, dans cette tourmente financière, les États renflouent massivement les banques, contractent leurs dépenses pour revenir à un déficit de moins de 3% et font ainsi payer la note au citoyen européen des seules classes moyennes et populaires.

En se perpétuant, cette situation instaure ainsi une précarité massive du travail et un chômage désastreux.

Elle s'accompagne aussi d'une réduction drastique des services publics, désormais qualifiés de "trop onéreux" voire d’"inutiles"! 

Or, c’est justement en période de crise que les services publics et les services d’intérêt général sont les plus nécessaires.

Ils peuvent jouer non seulement un rôle d'amortisseur pour la crise mais aussi renforcer la cohésion sociale et préparer la relance économique. Car la solidarité, c'est aussi se projeter ensemble dans l'avenir, c'est aussi concevoir la cohésion sociale comme condition d'une compétitivité retrouvée de l'économie européenne.

Ces efforts ne peuvent trouver leur pleine efficacité que dans un cadre européen.

Comment assurer la sauvegarde et le renforcement du modèle social européen où se conjuguent liberté, démocratie, solidarités collectives, progrès social, développement durable et équitable?

Par plus de solidarité à tous les niveaux. Solidarité citoyenne. Solidarité entre générations. Solidarité entre actifs, inactifs et précaires. Solidarité entre États membres au sein de l’Union européenne. 

Pour bâtir une Union européenne solidaire, qui rassemble ses Peuples et soit au service de ses citoyens, 

pour sauvegarder et renforcer le modèle social européen,

pour mettre en place des réponses à la crise qui nécessitent gouvernance économique et moyens budgétaires européens,

pour que les choix politiques légitimes opérés aux niveaux européen, national, régional et local soient mis en oeuvre par des fonctions publiques permanentes, compétentes et donc indépendantes de tous les groupes de pression nationaux et groupes d'intérêt sectoriels,

pour que l'Union européenne dispose effectivement de la masse critique pour peser suffisamment à la fois pour élaborer des solutions solidaires et équitables et pour défendre les intérêts communs de ses citoyens sur la scène internationale, 

pour que les "peuples d'Europe" soient appelés par leurs gouvernements à une union sans cesse plus étroite et pour que les "citoyens de l'Union" soient effectivement représentés au Parlement dans l'élaboration des politiques européennes (art. 14 TUE) , 

NOUS, SIGNATAIRES, demandons qu’un débat public soit rapidement entamé de manière assez étendue afin que le citoyen européen puisse faire, en toute connaissance de cause, ses choix sur l'Europe à construire ensemble.

NOUS demandons au Parlement européen, à la Commission européenne, au Comité économique et social européen et au Comité européen des régions d’ouvrir ce débat en leur sein et avec les citoyens européens.
  

Les premiers signataires : 

Agnes Lahaye; Alain LE-PAS; Alessandro ZAPPIA; Ana GARCIA-SAGUAR; Andreas Menidiatis; Angelo Pompeo; ARIF Kader; Arnaud Bordes; BEAUMOND Hans-Christian; BEHRENDT Wolfgang ; Bidaut Bernadette; Brigitte Degen; bruno paracchini; Bruno Uguccioni; Carmela ZAMMIT; Catherine Vieilledent-Monfort; CHAILLET Christophe; Charles-Henri Metzger; Christina Vosberg; Corinne VIDAL; Crabbé-Altmann; Cristiano Sebastiani; Daniel Bauwens; Daniel Calvanese; Daniela BALLO; Daniela TERRILE; Danielle Lardinois; DE LARTIGUE Myriam; DESCAMPS Maryse; DIAS Alexandre; Diego VILLALBA-DE-MIGUEL; dierregi@libero it; Dimitri Coutsouradis; Domenico Rosati; Dominique Kempeners; Doriano ZUCCONI; Eikosipentaris Georgios; Ellen SCHRAUDOLPH-GAUTIER; Elsa DE PERSIO; Eve RANDVERE; Fernandes da Silva Cristina; ferreira ramos Maria Helena; Filomena Conte-Bongiorno; Fotini Chiou; Franco Cupini; Franco Ianniello; Francoise Engel; Friuli Francesca; GALLO Agostino; GARCÍA GOMEZ Pilar; Georges Spyrou; Georges Vlandas; Gerard Hanney; Giancarlo Sabatini; Gianfranco Copetti; Giovanni Conte; Giovanni Merlini; Giuseppe Aristei; Giuseppe Porcaro; Giuseppe Rizzo; Greta HAEMS; Guido Ehrenfreund; Hans TORREKENS; Hans-Christian Sack; Helena Ferreira-Ramos-Vlahopoulos; Helga Vogelmann; Horst Schroeder; Jacques Bournonville; Jan NILL; JASCHKE Lothar ; Jean PEPI; jean-françois drevet; Jean-Louis Blanc; Jeannie Vergnettes; JOCKMANS Nathalie; Jorge CARVALHO; Kristallenia Bogiati-Vardaki; LECHADO Jose Carlos; Leonardo Barbieri; LESTER Jeremy ; Lhoir Véronique; Luca Favaron; Luigi Rambelli ; Luisa De Bonis; Mantegazzini Chiara; Manuel LOPEZ-CEJUDO; Manuela Gomes; Maria GLOWACZ-DE-CHEVILLY; Maria OCHOA; Maria-Cristina Marolda; Maria-Do-Rosario Cotrim; Maria-Josefa Morcillo-Gomez; Marie-Claire Sechan-Vassiliadis; Marie-Elisabeth Volckrick; Mario Catizzone; Mario COSTA-BENTO; Mario Greco; Mario SGARRELLA; Marisa Penocchio; Martine Cabanne; Michael Cwik; Michael DOCHERTY; Michalis KETSELIDIS; Michel Guillet; Michel Soubies; Michel Tillieut; Michele Magermans; Michele Ottati; Mikhail Kapellas; moeschal veronique; Monique SABY; NIKI Niceia Pappamikail; Olivier BRUNET; Orlandi Anna Maria; Papale Elpidio; Paul Frix; Penelope VLANDAS; Philippe D  Grosjean; Popotas Costas; Raymond Hill; Real Vermette; Regine Coveliers; Rene-Pierre KOCH; Roberto HAYDER; Roland Schintgen; Rosanna Passarella; Rudy Hautman; Sansigre Marta; Scarano Rosario; SCRIMALI Liliana; Sebastiano FUMERO; Silvana Pennella; Simon TERSELEER; Soyer Jean-Paul; Stavaux Michel; Stefania MARRONE; Sylvia KREUZBERGER; Sylvie Vlandas; TAPIAS Margarita; Teresa Oliveira; Thibaut SARBU-LEFAVRAIS; Thierry JACQUIN; tomas pallas; Ton franssen; TORONJO BENITEZ Jose Alberto; TURK Barbara; Valerie BOUR; Vancampenhout Roger; Vehovar Milena; Vessela KARLOUKOVSKA; Victor ESTEBAN-GRAN; vieilledent; Walker Karl-Heinz; Willemien BOERSMA; Youssouroum Noe; Zaloznik Olga;

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lundi 30 mai 2011

Non, la France n'a absolument pas "l'électricité la moins chère d'Europe"


Observatoire du nucléaire

En ces temps de catastrophe nucléaire au Japon, les promoteurs de l'atome ne cessent de répéter que, "grâce au nucléaire", la France bénéficierait des tarifs d'électricité "les plus bas d'Europe", voire du monde ! 

D'abord, on ne voit pas en quoi cela justifierait de vivre avec la perspective d'une catastrophe similaire ou pire que celle en cours à Fukushima. Mais, surtout, cette affirmation est totalement fausse. Il suffit pour s'en convaincre de se reporter aux chiffres officiels publiés par l'Union européenne. Voici les données consultables, portant sur 2007 (qui ne tiennent donc pas compte du fait que, depuis, EDF a entammé une poltique de fortes augmentations du prix de l'électricité vendu en France) :

click graphic to enlarge


On constate que, dans 12 pays de l'Union européenne, les ménages paient moins cher qu'en France. Dans deux pays, le tarif est comparable, et dans quatorze pays, il est plus élevé qu'en France. Les tarifs en France sont donc à peu près dans la moyenne. La France est en dessous de la moyenne de l'UE car certains pays comme le Danemark ont choisi de taxer très fortement l'électricité pour éliminer les gaspillages (ce qui n'empêche pas de mettre en place des tarifs sociaux pour la consommation de base des ménages modestes).

Les tarifs étaient plus avantageux en France pour les entreprises (cf. bas de la page 3) mais, depuis, de fortes augmentations ont eu lieu. Qui plus est, EDF a annoncé de très fortes augmentations (au moins 30% !) tant pour les ménages que les entreprises, et ce pour financer la prolongation de la durée de vie des réacteurs nucléaires.

Il est donc temps que les citoyens de France comprennent qu'ils sont abusés depuis des années par une communication trompeuse : non, la France n'a pas les tarifs d'électricité les plus bas d'Europe, et elle sera bientôt parmi les pays où l'électricité est la plus chère...

Mais il y a encore pire : si le tarif de l'électricité est resté moyennement modéré pendant deux décennies, c'est du fait d'un véritable dumping, un report dans le temps des véritables coûts de l'électricité nucléaire : bientôt, il faudra acquitter des factures incommensurables pour démanteler les installations nucléaires et pour s'occuper (pendant des millénaires !) des déchets radioactifs.

Les Français ont donc mangé leur pain blanc (ou consommé leur "électricité blanche" !), l'heure des comptes approche. Au final, chacun va s'apercevoir que l'électricité nucléaire est la plus chère qui soit...

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#Nucléaire : M. Sarkozy trompe l'opinion


Observatoire du nucléaire - Communiqué du 3 mai 2011


M. Sarkozy trompe l'opinion en prétendant que "la France" a fait le choix du nucléaire et en attribuant au nucléaire de fausses vertus

- Le nucléaire a été imposé en France sans consultation de la population... ni même de l'Assemblée nationale

- le nucléaire n'apporte ni indépendance énergétique, ni bas prix de l'électricité, ni garantie de sûreté...

Ce mardi 3 mai 2011, c'est depuis la centrale nucléaire de Gravelines (Nord) que M. Sarkozy tente une nouvelle fois de tromper l'opinion publique en prétendant que "La France" a fait le choix du nucléaire. En réalité, cette énergie a été imposée en France par un lobby mêlant étroitement personnel politique et industriels, et ce sans aucune consultation de la population ni même de l'Assemblée nationale.

Le programme nucléaire français, qui est démesuré même du point de vue pronucléaire, a été décidé sous la présidence de M. Pompidou (1969-1974), accéléré sous celle de M. Giscard d'Estaing (1974-1981), et achevé quasi intégralement sous celle de M Mitterrand (1981-1995). Par la suite, MM Chirac (1995-2007) et Sarkozy (depuis 2007) n'ont eu de cesse de protéger cette industrie de toute remise en cause.

M. Sarkozy se rend d'ailleurs coupable de la pire désinformation en attribuant au nucléaire des qualités... totalement inventées :

- dans son discours ( http://bit.ly/kUSlPI ) prononcé le 14 octobre dernier au Laser Mégajoule, M. Sarkozy a prétendu que "la France est aujourd'hui l'un des rares pays dans le monde à être parfaitement indépendant sur le plan de l'énergie". On ne sait pas s'il faut rire ou pleurer devant tant d'incompétence ou de mauvaise foi : en effet, 75% de l'énergie consommée en France sont couverts par le pétrole et le gaz, massivement importés, et les 16% couverts par le nucléaire ne relèvent pas plus de l'indépendance énergétique puisque le combustible du nucléaire, l'uranium, est importé à 100%.

- la France aurait l'électricité la moins chère d'Europe : il suffit de se reporter aux statistiques de la Commission européenne ( http://bit.ly/jjv8AO ) pour constater que les ménages paient l'électricité moins cher qu'en France dans douze pays !

- l'industrie nucléaire française ferait preuve de la plus grande compétence : en réalité, elle a subi d'incroyables déconvenues depuis 40 ans (cf http://observ.nucleaire.free.fr/40ans-de-flop.htm ).

- le réacteur français EPR serait le plus sûr du monde : en réalité, conçu au début des années 90, il est dépassé avant même d'entrer en service. Véritable usine à gaz (!), il se révèle quasiment impossible à construire : Areva et EDF sont en grave échec (malfaçons, retards de plusieurs années, énormes surcoûts) sur les chantiers respectifs de Finlande et de Flamanville (Manche). D'autre part, l'autorité de sûreté britannique ( http://bit.ly/PB5k2 ) a démontré que le contrôle-commande de l'EPR était défaillant.

- l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) serait compétente et indépendante. En réalité, elle n'a découvert la défaillance du contrôle-commande de l'EPR que lorsque l'Autorité de sûreté britannique l'en a informée (cf ci-dessus et http://bit.ly/31abcO ). Par ailleurs, le président de l'ASN a récemment fait la preuve de sa soumission aux exigences de l'Elysée ( http://observ.nucleaire.free.fr/non-indep-asn-moratoire-epr.htm ).

M. Sarkozy est aveuglé par sa foi irrationnelle en l'énergie nucléaire. Incapable de tirer les enseignements de la catastrophe nucléaire en cours à Fukushima, il met délibérément en danger la population de la France et même de l'Europe (les nuages radioactifs ne respectent pas les frontières). Il est grand temps que M. Sarkozy quitte le costume de Président de la République, bien trop grand pour lui. Encore faut-il qu'il ne laisse pas la place à un autre prosélyte de l'atome comme M. Strauss-Khan...


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vendredi 20 mai 2011

#Acampadasol‬‏


De : alvaroredrum | 18 mai 2011

Segundo día de concentraciones de ciudadanos convocados a través de facebook y twitter con los hashtags #acampadasol y #spanishrevolution. Hoy la afluencia de gente ha sido altísima y es reseñable la variedad de gente, -no sólo jóvenes rastudos.

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lundi 16 mai 2011

Crisis, what crisis ? - Euro Funnel : "Spain too big to fail"


par le 16 mai 2011

The latest efforts to prevent eurozone members and the single currency falling into the financial abyss begin later. European ministers will meet to discuss the effectiveness of bailouts for Portugal and Greece. Concerns have been raised that the measures are not working in Greece. While Portugal's crumbling economy is desperate for a 78 billion euro rescue package. Across the border in Spain, there were outbreaks of violence during protests against austerity cuts as the country struggles to deal with record-high unemployment. And as RT's Sara Firth reports, Madrid could be next in line for an EU handout.
For more on the European bailouts, RT talks to Javier Diaz-Gimenez Professor of Economics at the University of Navarra, who is in Madrid.


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